La formation incendie en réalité augmentée fait apparaître un départ de feu dans vos propres locaux, sans flamme, sans fumée et sans poudre. Le salarié voit sa salle de réunion, son atelier ou son couloir tels qu’ils sont. Seul le feu est virtuel. Il prend un extincteur connecté, de même poids qu’un vrai, choisit le bon agent, se place à la bonne distance et attaque la base des flammes. Il recommence autant de fois que nécessaire.

TRINACRE Formations réalise la formation incendie en réalité augmentée et virtuelle directement chez vous, à Paris, en Île-de-France et partout en France. Ce guide explique tout ce qu’un dirigeant, un responsable RH ou un responsable sécurité veut savoir avant de se décider : comment ça marche, ce que la réglementation demande, ce que la réalité augmentée apporte par rapport au bac à feu, à qui elle convient, combien de temps elle dure, comment elle se finance et comment la préparer.

Demander un devis pour une formation incendie en réalité augmentée (réponse sous 24 h).

Formation incendie en réalité augmentée : de quoi parle-t-on exactement ?

On confond souvent trois mots : réalité virtuelle, réalité augmentée et réalité mixte. La différence est simple, et elle change la façon dont vos équipes apprennent.

La réalité virtuelle : un décor entièrement numérique

En réalité virtuelle, le casque remplace tout ce que voit le stagiaire. Il se retrouve dans un bureau, un entrepôt, une cuisine ou un local technique qui n’existent pas dans la pièce. C’est la solution idéale pour reproduire des situations impossibles à créer en vrai : un couloir envahi par une fumée épaisse, un feu de chaufferie, une issue de secours condamnée par les flammes.

La réalité augmentée : le feu s’invite dans vos locaux réels

En réalité augmentée, le stagiaire continue de voir la pièce où il se trouve, ses collègues, le mobilier, la porte et l’extincteur accroché au mur. Le casque ajoute seulement ce qui manque pour s’entraîner : une flamme sur une corbeille à papier, un départ de feu sur une armoire électrique, un nuage de fumée qui se déploie au plafond. Le feu se trouve là où il pourrait réellement se déclarer chez vous.

C’est ce qui rend la formation incendie en réalité augmentée si parlante. Le salarié ne s’entraîne pas dans un décor de jeu vidéo. Il s’entraîne à son poste, avec ses repères, ses issues, ses distances.

La réalité mixte : les deux à la fois

Les casques récents, comme le Meta Quest 3 que nous utilisons, savent passer de l’une à l’autre. On parle alors de réalité mixte. Pendant une même séance, le formateur peut faire travailler l’extinction en réalité augmentée dans la salle, puis basculer en réalité virtuelle pour un exercice d’évacuation dans un couloir enfumé. Chaque technologie est utilisée là où elle est la plus utile.

Comment fonctionne une formation incendie en réalité augmentée ?

Le matériel apporté par le formateur

Vous n’avez rien à acheter ni à installer. TRINACRE se déplace avec tout le dispositif :

Une salle de réunion dégagée suffit. Il n’y a ni eau, ni CO2, ni poudre, ni fumée réelle. Rien à nettoyer, aucun extincteur à recharger, aucune autorisation à demander à la copropriété ou au bailleur.

Formation incendie en réalité augmentée : casques et extincteurs connectés TRINACRE Formations
Le matériel apporté par TRINACRE Formations : casques et extincteurs connectés.

Ce que voit et fait le stagiaire

Le stagiaire met le casque et prend l’extincteur connecté en main. Un départ de feu se déclare devant lui. Il doit alors faire ce qu’il ferait un vrai jour d’incendie :

  1. analyser la situation et la nature du feu ;
  2. donner l’alerte ;
  3. choisir l’extincteur adapté ;
  4. retirer la goupille et tester l’appareil ;
  5. se placer à bonne distance, dos à la sortie ;
  6. viser la base des flammes et balayer ;
  7. reculer sans tourner le dos au foyer et vérifier l’extinction ;
  8. ou renoncer et évacuer si le feu ne peut pas être maîtrisé.

Le feu réagit. Si le geste est juste, la flamme diminue puis s’éteint. Si le stagiaire est trop loin, vise le haut des flammes ou choisit le mauvais agent extincteur, le feu persiste ou s’aggrave. La conséquence du geste se voit tout de suite, et c’est ce retour immédiat qui fait progresser.

Ce que mesure le simulateur

Le simulateur enregistre ce qu’aucun formateur ne peut chronométrer à l’œil nu : le temps de réaction, le choix de l’extincteur, la distance d’attaque et l’efficacité de l’extinction. Le formateur s’appuie sur ces mesures pour corriger, puis fait rejouer le scénario. Le stagiaire voit ses propres progrès d’un passage à l’autre.

Pour l’employeur, ces résultats individuels constituent une trace utile de la formation, à conserver avec le registre de sécurité.

Le déroulé d’une séance, étape par étape

Le déroulé ci-dessous est la trame habituelle. Il est toujours ajusté à vos locaux, à vos risques et à vos consignes après un échange avec le responsable du site.

1. Installation et repérage

Le formateur arrive en avance, installe le matériel et fait le tour des lieux avec votre référent : emplacement des extincteurs, déclencheurs manuels d’alarme, issues de secours, point de rassemblement, consignes affichées. Ce repérage sert à ancrer toute la séance dans votre réalité.

2. Un apport théorique court

La théorie tient en peu de temps et va à l’essentiel : le triangle du feu, les modes de propagation, les classes de feu, le danger des fumées, les agents extincteurs et leurs interdits. Le formateur s’appuie sur des exemples pris dans votre activité. L’objectif n’est pas de faire un cours, mais de donner les repères qui serviront casque sur la tête.

3. La démonstration

Le formateur présente le casque, l’extincteur connecté et les règles de l’atelier. Il montre le geste complet une première fois. Personne n’a besoin d’avoir déjà utilisé la réalité virtuelle ou augmentée : la prise en main se fait en quelques instants.

4. Les passages en binômes

Les stagiaires passent par binômes. L’un intervient, l’autre observe, puis les rôles s’inversent. Chacun passe plusieurs fois, sur plusieurs scénarios. C’est la grande différence avec un exercice classique, où chaque personne ne dispose en général que d’un seul essai de quelques secondes devant le groupe.

5. L’évacuation et l’enfumage

Selon le programme retenu, la séance se poursuit par un exercice d’évacuation : couloir enfumé en réalité virtuelle, visibilité réduite, alarme sonore, issue condamnée qui oblige à choisir un itinéraire de repli. Le stagiaire apprend à se baisser, à suivre le balisage, à fermer les portes derrière lui et à rejoindre le point de rassemblement.

6. Le bilan

La séance se termine par un retour collectif sur les réussites et les erreurs. Chaque participant reçoit une attestation de formation. Le responsable du site reçoit un compte rendu avec les points clés et des recommandations simples de prévention.

En images : une séance de formation incendie en réalité augmentée

Ces photos ont été prises pendant de vraies séances animées par TRINACRE Formations, dans les bureaux de nos clients. Aucun bac à feu, aucune fumée : le départ de feu n’existe que dans le casque, mais les gestes, eux, sont bien réels. Le stagiaire tient un extincteur de formation, se déplace dans ses propres locaux et doit prendre les bonnes décisions, au bon moment.

Stagiaire équipée d'un casque de réalité augmentée qui vérifie la chaleur d'une porte avant de l'ouvrir, extincteur à la main, formation incendie TRINACRE
Avant d’ouvrir une porte, on vérifie la chaleur : un réflexe qui sauve des vies.
Stagiaire accroupie qui vise la base du feu avec un extincteur pendant une formation incendie en réalité augmentée dans des bureaux
Viser la base des flammes, pas la fumée : le casque montre tout de suite si le geste est juste.
Salarié en formation incendie en réalité augmentée, en position basse, qui attaque un départ de feu virtuel avec un extincteur
Position basse, distance de sécurité, balayage : chacun trouve sa bonne posture.
Formation incendie en réalité augmentée dans les locaux d'une entreprise : stagiaire avec casque et extincteur face à un feu simulé
La séance se déroule dans vos bureaux, entre deux réunions, sans arrêter l’activité.

Ce que nous constatons à chaque session

C’est ludique. Dès que le casque est posé, l’ambiance change. Les plus réservés, ceux qui restent d’habitude au fond de la salle pendant une formation incendie classique, se prennent au jeu et veulent recommencer pour faire mieux. Cette implication n’est pas un détail : un salarié qui participe activement retient beaucoup plus qu’un salarié qui regarde une démonstration.

C’est instructif. Chaque passage met en évidence un geste précis : choisir le bon extincteur selon le type de feu, dégoupiller sans précipitation, se placer à la bonne distance, attaquer le feu à la base et non au milieu des flammes, surveiller la reprise du feu, savoir quand renoncer et évacuer. Le simulateur réagit immédiatement : si le jet est mal orienté, le feu continue de progresser, et le stagiaire le voit.

C’est rapide à assimiler. En quelques passages, chaque participant sait exactement quoi faire face à un départ de feu dans son environnement de travail. C’est la grande force de la réalité augmentée : on ne s’entraîne pas sur un parking ou dans une salle neutre, mais devant sa propre porte, dans son propre couloir, à côté de son propre poste. Le jour où un incident survient, les repères sont déjà là.

Pour l’entreprise, l’organisation reste simple : pas d’autorisation de feu à demander, pas de nettoyage de poudre, pas de bruit dans les étages. Les salariés passent par binômes, ce qui permet de former tout un service sans désorganiser la journée. La formation reste conforme aux exigences du Code du travail sur la formation des salariés à l’utilisation des moyens de première intervention, et TRINACRE Formations étant certifié Qualiopi, elle peut être prise en charge par votre OPCO.

Vous voulez voir ce que cela donne avec vos équipes ? Demandez votre devis sur notre page contact ou appelez David MORANDI au 06 62 83 13 37. Vous pouvez aussi découvrir la démonstration du simulateur incendie et notre page dédiée à la formation incendie en réalité virtuelle et augmentée.

Les scénarios de feu travaillés en réalité augmentée

Un bac à feu ne propose qu’une seule situation : une flamme dans un bac, dehors. La réalité augmentée et virtuelle permet de travailler les feux que vos salariés risquent réellement de rencontrer :

Ce dernier scénario est précieux. Savoir éteindre un feu est utile. Savoir reconnaître qu’il ne faut pas essayer peut sauver une vie. Aucun exercice réel ne permet de travailler cette décision sans danger.

Bac à feu ou réalité augmentée : le comparatif honnête

La question revient à chaque demande de devis. Voici la réponse sans parti pris.

CritèreBac à feuRéalité augmentée et virtuelle
LieuEn extérieur : cour, parking, voirieEn intérieur, dans une salle de réunion
AutorisationsAccord du bailleur ou de la copropriété, parfois permis de feuAucune
MétéoPeut imposer un reportSans effet
Nombre de passages par stagiaireUn essai court, la charge de l’extincteur étant consomméePlusieurs passages, sur plusieurs scénarios
Types de feuxUn seul foyerÉlectrique, cuisine, local technique, stockage, feu non maîtrisable
Sensation du feu réelChaleur, bruit et recul réelsSimulés
Fumée, poudre, CO2OuiAucun rejet
Risque pour les stagiairesFaible mais réelAucun risque de brûlure ni de projection
Mesure individuelleObservation du formateurTemps de réaction, distance, choix de l’extincteur, efficacité

Le bac à feu garde un avantage : la chaleur et le bruit d’un vrai foyer. La réalité augmentée en a beaucoup d’autres : elle se pratique partout, elle permet de répéter, et elle reproduit les feux qui concernent vraiment votre établissement.

C’est pourquoi nous ne les opposons pas. La réalité augmentée complète la pratique, elle ne la remplace pas. Nos sessions d’équipiers de première intervention associent la manipulation réelle d’extincteurs (CO2 et eau pulvérisée) et la simulation immersive. C’est cette combinaison qui crée le réflexe. Pour aller plus loin sur ce point, lisez notre article équipier de première intervention : bac à feu ou réalité virtuelle.

Que dit la réglementation ?

Le Code du travail impose de former et d’exercer le personnel

Trois articles du Code du travail fixent le cadre.

Autrement dit, vos salariés doivent savoir se servir d’un extincteur et savoir évacuer, et vous devez pouvoir le prouver.

La réalité augmentée est-elle conforme ?

Oui. Le Code du travail exige que le personnel soit instruit et exercé. Il n’impose pas l’usage d’un feu réel. La formation incendie en réalité augmentée est un moyen pédagogique qui permet de remplir cette obligation, à deux conditions : que le contenu soit adapté à votre site, et que la formation soit tracée. TRINACRE remet pour cela une attestation individuelle et un compte rendu à conserver avec vos registres.

Établissements recevant du public et immeubles de grande hauteur

Les établissements recevant du public relèvent en plus du règlement de sécurité fixé par l’arrêté du 25 juin 1980 modifié, qui prévoit l’instruction du personnel, des exercices et la tenue d’un registre de sécurité. Les immeubles de grande hauteur sont soumis à l’arrêté du 30 décembre 2011, avec des exigences renforcées d’organisation de la sécurité. Selon le type et la catégorie de votre établissement, la périodicité des exercices et le niveau de formation attendu diffèrent. Nous vous aidons à identifier ce qui s’applique à votre site.

Pour une vue d’ensemble de vos obligations, consultez aussi notre article sur les obligations incendie de l’employeur et celui sur la formation extincteur obligatoire.

Pour quelles entreprises la réalité augmentée est-elle la bonne solution ?

La formation incendie en réalité augmentée convient à toute structure qui emploie du personnel. Elle devient la meilleure option dès qu’un exercice sur feu réel est compliqué ou impossible.

Bureaux en étage et sièges sociaux

Pas de cour, un parking partagé, une copropriété à convaincre : dans un immeuble de bureaux, organiser un exercice avec un bac à feu relève souvent du parcours d’obstacles. En réalité augmentée, la séance se tient dans une salle de réunion, entre deux rendez-vous, sans gêner les autres occupants de l’immeuble.

Immeubles de grande hauteur

Dans une tour, tout feu réel est exclu. La réalité augmentée permet de former les équipes à leur étage, dans leur environnement, avec leurs propres dégagements.

Hôtels, restaurants et commerces

Impossible de faire de la fumée ou de vider un extincteur devant les clients. La simulation ne produit ni odeur, ni bruit gênant, ni salissure. Les équipes se forment pendant un creux d’activité, à deux pas de leur poste. Voir aussi nos articles sur la formation incendie en hôtel et la formation incendie en magasin.

EHPAD, cliniques, cabinets médicaux et crèches

Là où séjournent des personnes fragiles, on ne peut ni enfumer un couloir ni faire de bruit. La réalité augmentée permet d’entraîner les équipes aux gestes de première intervention et à l’évacuation de personnes à mobilité réduite, y compris sur les scénarios de nuit, quand l’effectif est le plus faible. Voir notre article sur la formation incendie en EHPAD.

Entrepôts, logistique et industrie

Feux de palettes, départ de feu sur une machine, local de charge de batteries : les scénarios reproduisent les risques propres à l’activité. Les équipes passent par petits groupes, selon les horaires de poste, sans arrêter la production ni la préparation de commandes.

Chantiers et BTP

La séance se tient dans la base vie ou dans un bureau de chantier, sans perturber le planning, y compris en zone urbaine dense.

Collectivités et établissements publics

Mairies, écoles, équipements sportifs et culturels : les agents se forment dans leurs propres bâtiments, sans mobiliser d’espace extérieur ni interrompre l’accueil du public.

Durée, effectif et organisation pratique

Combien de temps dure la formation ?

La durée dépend de l’objectif. Une sensibilisation à la manipulation des extincteurs tient sur une demi-journée. Un programme complet, qui associe équipiers de première intervention, évacuation et exercice de mise en situation, s’organise plutôt sur une journée. Le format exact est défini lors de l’échange préalable et confirmé dans le devis.

Combien de personnes peut-on former ?

Les participants sont répartis en sous-groupes et passent par binômes, pour que chacun dispose d’un vrai temps de pratique. Lorsque la session comprend un exercice d’évacuation grandeur nature, nous ne dépassons pas 25 participants par jour. Si votre effectif est plus important, plusieurs sessions sont organisées sur des journées successives.

Quel local faut-il prévoir ?

Une salle de réunion ou un espace dégagé. Pas de point d’eau, pas d’extraction, pas de protection des sols. La salle est rendue dans l’état où elle a été trouvée.

Faut-il des prérequis ?

Aucun. La plupart des stagiaires n’ont jamais tenu un extincteur, et c’est précisément pour eux que la formation est faite. Il faut simplement pouvoir se déplacer et porter un casque. En cas de gêne ou de contre-indication (sensibilité aux effets visuels, vertiges, handicap), le scénario est adapté ou un mode d’observation active est proposé. Signalez-le simplement au moment de la demande de devis.

Les sept erreurs que la réalité augmentée met en évidence

La simulation a un mérite que personne n’attend : elle révèle, sans danger, les erreurs que les salariés feraient un vrai jour d’incendie. Voici celles que l’on retrouve le plus souvent.

  1. Intervenir avant d’alerter. Le réflexe est de foncer sur le feu. La règle est inverse : on donne l’alerte, puis on agit si c’est possible, sans se mettre en danger.
  2. Prendre le premier extincteur venu. Tous les agents ne conviennent pas à tous les feux. Sur un équipement électrique sous tension, on privilégie le CO2.
  3. Oublier la goupille. Sous l’effet du stress, beaucoup pressent la poignée sans avoir retiré la sécurité, et perdent de précieuses secondes.
  4. Attaquer de trop loin ou de trop près. Trop loin, le jet n’atteint pas le foyer. Trop près, on se met en danger.
  5. Viser le haut des flammes. C’est la base du foyer qu’il faut attaquer, en balayant.
  6. Tourner le dos à la sortie. On se place toujours entre le feu et l’issue, pour pouvoir se replier.
  7. S’obstiner. Un extincteur portatif se vide en moins d’une minute. Si le feu ne recule pas, on ferme la porte et on évacue.

Commettre ces erreurs casque sur la tête, c’est la meilleure façon de ne pas les commettre le jour où le feu est réel.

Ce que vos équipes savent faire à la fin de la séance

Une formation incendie en réalité augmentée n’a de valeur que si elle change les comportements. À l’issue de la séance, chaque participant est capable de :

Pour l’employeur, le bénéfice est double : l’obligation de formation est remplie, et la probabilité qu’un départ de feu devienne un sinistre grave diminue réellement.

Classes de feu et extincteurs : les repères à retenir

Choisir le bon extincteur est le geste que la réalité augmentée fait le mieux travailler, parce que le stagiaire voit aussitôt ce qui se passe quand il se trompe. Voici les repères rappelés pendant la séance.

Classe de feuCe qui brûleExemples en entreprise
Classe AMatériaux solidesPapier, carton, bois, tissu, mobilier
Classe BLiquides et solides liquéfiablesSolvants, carburants, peintures, certains plastiques
Classe CGazGaz de ville, butane, propane
Classe DMétauxCopeaux de magnésium ou d’aluminium en atelier
Classe FHuiles et graisses de cuissonFriteuse, hotte, cuisine collective

Dans la plupart des locaux professionnels, on rencontre deux appareils : l’extincteur à eau pulvérisée avec additif, adapté aux feux de solides et de nombreux liquides, et l’extincteur à CO2, utilisé sur les feux d’origine électrique. Le formateur vous montre aussi ce qu’il ne faut jamais faire : jeter de l’eau sur une friteuse en feu, par exemple, provoque une projection d’huile enflammée.

La simulation permet de vivre ces situations sans aucun danger. Le stagiaire qui a vu un feu d’huile s’emballer casque sur la tête ne l’oublie pas.

Trois exemples d’organisation

Les exemples ci-dessous sont des cas types, donnés pour vous aider à vous projeter. Chaque devis est établi à partir de votre situation réelle.

Un plateau de bureaux de quarante personnes, au cinquième étage

Aucun espace extérieur, un immeuble partagé avec d’autres sociétés. La séance se tient dans la grande salle de réunion. Les salariés descendent par petits groupes, selon un planning fixé à l’avance, et retournent à leur poste dès leur passage terminé. Les scénarios retenus : feu de corbeille, feu sur un équipement électrique, évacuation de l’étage avec guide-file et serre-file.

Un hôtel en centre-ville

Des clients présents en permanence et une équipe de nuit réduite. La formation a lieu dans un salon, pendant le creux de l’après-midi. Les scénarios portent sur un feu de chambre, un feu en cuisine et la conduite à tenir par le veilleur de nuit dans les premières minutes : alerte, levée de doute, appel des secours, évacuation des clients.

Un entrepôt logistique organisé en équipes

Des équipes postées qui se succèdent et une activité qui ne s’arrête pas. Le formateur s’installe dans une salle proche des quais et reçoit les caristes et préparateurs par binômes, sur chaque poste. Les scénarios : feu de palettes, feu de cartons en réserve, départ de feu dans le local de charge.

Réalité augmentée et exercice d’évacuation : comment les combiner

Savoir éteindre un début d’incendie ne suffit pas. Il faut aussi savoir quitter les lieux. Le Code du travail demande des exercices au moins tous les six mois, et c’est souvent la partie la plus difficile à organiser.

La réalité augmentée et virtuelle apporte ici deux choses. D’abord, elle prépare les guides-files et les serre-files à leur rôle avant l’exercice réel : ils répètent l’itinéraire, la vérification des locaux et le comptage au point de rassemblement. Ensuite, elle permet de vivre ce qu’un exercice classique ne peut pas montrer : la fumée, la perte de repères, une issue condamnée par le feu.

L’exercice d’évacuation sur site, lui, reste indispensable pour vérifier que l’alarme est audible partout, que les itinéraires sont dégagés et que tout le monde se retrouve au point de rassemblement. Les deux se complètent. Pour le détail, consultez notre page formation évacuation, guide-file et serre-file.

Quatre idées reçues sur la formation incendie en réalité augmentée

« C’est un jeu vidéo, ce n’est pas sérieux »

Le stagiaire tient un extincteur qui pèse le poids d’un vrai. Il doit retirer la goupille, se placer, viser et balayer. Le simulateur mesure ses gestes. Et le formateur est présent du début à la fin pour corriger. Ce qui fait le sérieux d’une formation, c’est la répétition du bon geste, pas la présence d’une flamme.

« Mes salariés ne sont pas à l’aise avec la technologie »

La prise en main se fait en quelques instants et ne demande aucune habitude du numérique. En réalité augmentée, on continue de voir la pièce et les collègues, ce qui rassure les plus réticents.

« C’est forcément plus cher »

Chez TRINACRE, l’option réalité augmentée et virtuelle est incluse dans le devis, sans supplément. Et vous n’avez ni extincteurs à faire recharger, ni espace extérieur à neutraliser, ni salariés à déplacer.

« Cela ne vaut pas un vrai feu »

Un vrai feu apporte la chaleur. La simulation apporte tout le reste : plusieurs passages par personne, des feux variés, la décision d’évacuer, la mesure des gestes. C’est pourquoi nous associons les deux chaque fois que le site le permet.

Ce que la réalité augmentée change, selon votre fonction

Pour le dirigeant

Une obligation réglementaire remplie sans désorganiser l’activité, une trace écrite à présenter en cas de contrôle, et des équipes qui savent réagir. Le jour où un départ de feu survient, ce sont les trois premières minutes qui décident de la suite.

Pour le responsable des ressources humaines

Une formation simple à planifier, par créneaux courts, dans vos locaux. Les nouveaux arrivants peuvent être formés rapidement. Les attestations individuelles alimentent le suivi des formations obligatoires, et le dossier de prise en charge par l’OPCO est préparé avec vous.

Pour le responsable sécurité ou QHSE

Des scénarios calés sur les risques réels du site, des résultats mesurés par stagiaire, et un compte rendu avec des recommandations de prévention : repères à ajouter, consignes à clarifier, équipements à contrôler. La séance devient un outil de votre démarche de prévention, pas une simple formalité.

Prix et financement

Combien coûte une formation incendie en réalité augmentée ?

Le prix est établi sur devis, sous 24 h, avec un tarif adapté au groupe. Il dépend du nombre de participants, de la durée, du nombre de sessions et du lieu d’intervention. L’option réalité augmentée et virtuelle est incluse dans nos devis, sans supplément. Les frais de déplacement sont inclus pour toute intervention en Île-de-France.

Pour en savoir plus, consultez notre article sur le prix d’une formation incendie en réalité virtuelle.

La formation peut-elle être prise en charge par un OPCO ?

TRINACRE Formations est certifié Qualiopi, ce qui ouvre la possibilité d’une prise en charge par votre opérateur de compétences, selon votre branche, votre effectif et les dispositifs en vigueur. Nous vous fournissons les pièces utiles au dossier : programme détaillé, devis, convention, attestation de présence et documents de fin de formation. La décision d’accord appartient à l’organisme financeur.

Comment préparer la séance : la liste du responsable

Une formation réussie se prépare en dix minutes. Voici ce que nous vous demandons avant le jour J.

À partir de ces éléments, nous retenons les scénarios les plus utiles pour vos équipes et nous organisons les passages de façon à ne pas désorganiser votre activité.

Après la formation : traçabilité et périodicité

Ce que vous conservez

Chaque stagiaire reçoit une attestation de formation. Vous recevez un compte rendu de la séance. Ces documents rejoignent votre registre de sécurité. En cas de contrôle de l’inspection du travail, de visite de la commission de sécurité ou de question de votre assureur, vous montrez que votre personnel a été formé et exercé.

À quelle fréquence renouveler ?

Les textes ne fixent pas de durée de validité unique pour une attestation de formation incendie. Ils imposent en revanche des exercices au moins tous les six mois. La pratique recommandée est de renouveler la formation des équipiers de première intervention tous les ans, ou au minimum tous les deux ans, et de former les nouveaux arrivants sans attendre. Notre article sur la validité d’une formation incendie en réalité virtuelle détaille ce point.

Pourquoi confier votre formation à TRINACRE Formations ?

Questions fréquentes sur la formation incendie en réalité augmentée

Quelle est la différence entre une formation incendie en réalité augmentée et en réalité virtuelle ?

En réalité virtuelle, le stagiaire est plongé dans un décor entièrement numérique. En réalité augmentée, il voit ses locaux réels et le feu virtuel y apparaît. Nos casques permettent de passer de l’une à l’autre au cours d’une même séance.

La formation incendie en réalité augmentée est-elle reconnue ?

Le Code du travail impose que le personnel soit instruit et exercé, sans prescrire l’usage d’un feu réel. La réalité augmentée permet de remplir cette obligation, sous réserve d’un contenu adapté à votre site et d’une traçabilité de la formation. Une attestation individuelle est remise à chaque participant.

La réalité augmentée remplace-t-elle le feu réel ?

Elle le complète. Elle apporte la répétition, la variété des scénarios et l’absence de risque. Lorsque le site le permet, nous associons la simulation à la manipulation réelle d’extincteurs.

Peut-on se former dans un immeuble de bureaux, en étage ?

Oui, c’est même la situation la plus courante. Une salle de réunion suffit, sans autorisation particulière ni remise en état.

Le casque donne-t-il des nausées ?

En réalité augmentée, le stagiaire continue de voir la pièce réelle, ce qui limite fortement cette gêne. Les passages sont courts. En cas d’inconfort, le scénario est adapté ou la personne passe en observation active.

Combien de personnes peut-on former en une journée ?

Le nombre est adapté à la durée et aux scénarios. Avec un exercice d’évacuation, nous limitons à 25 participants par jour. Au-delà, plusieurs sessions sont programmées.

Quelles formations peuvent se faire en réalité augmentée ?

La manipulation d’extincteurs, la formation d’équipier de première intervention, l’exercice d’évacuation avec guide-file et serre-file, et les mises en situation de la formation SST. Pour le SST, la réalité augmentée sert aux mises en situation et n’intervient jamais dans les épreuves certificatives, qui se déroulent sur mannequin selon le dispositif national de l’INRS.

Intervenez-vous en dehors de l’Île-de-France ?

Oui. TRINACRE Formations se déplace partout en France. Les frais de déplacement sont inclus en Île-de-France et précisés dans le devis pour les autres régions.

Quel est le délai pour organiser une session ?

Le devis vous parvient sous 24 h. La date est ensuite fixée avec vous, en fonction de vos contraintes d’activité.

Que faut-il fournir le jour de la formation ?

Une salle dégagée et un référent pour accueillir le formateur. Tout le matériel est apporté par TRINACRE.

Organisez votre formation incendie en réalité augmentée

Former vos équipes à réagir face à un départ de feu protège vos salariés, vos clients, vos locaux et la continuité de votre activité. Avec la réalité augmentée, cet entraînement devient plus concret, plus sûr et bien plus simple à organiser, quel que soit votre site.

Décrivez-nous votre établissement, votre effectif et vos objectifs. Vous recevez un devis sous 24 h.

Demander mon devis de formation incendie en réalité augmentée
David MORANDI, TRINACRE Formations : 06 62 83 13 37, infos@trinacre.fr.

À lire également : Formation incendie en réalité virtuelle et augmentée : le programme complet, Formation incendie en réalité virtuelle, sans camion feu, Formation incendie à Paris en réalité virtuelle, Formation équipier de première intervention, Formation évacuation, guide-file et serre-file.

Devis gratuit réservé aux entreprises

Demandez un devis gratuit