Affiche formation équipier de première intervention incendie en IGH en réalité virtuelle et augmentée avec Meta Quest 3 - TRINACRE Formations

Dans un immeuble de grande hauteur, les premières minutes d’un départ de feu décident de tout. L’équipier de première intervention est la personne qui, avant l’arrivée des secours, donne l’alerte, manipule l’extincteur adapté, guide les collègues et se met en sécurité au bon moment. TRINACRE Formations forme vos équipiers de première intervention dans vos locaux, en réalité virtuelle et augmentée avec casque Meta Quest 3, pour que chaque geste soit répété dans des scénarios proches de la réalité d’une tour.

Ce guide s’adresse aux dirigeants, aux responsables des ressources humaines, aux responsables QHSE et HSE, aux responsables de site, aux gestionnaires d’immeubles et aux équipes de sécurité des immeubles de grande hauteur. Il explique ce que prévoit la réglementation, ce que l’on attend d’un équipier de première intervention, comment se déroule la formation, ce que la réalité virtuelle et augmentée apporte, et comment organiser la session sans bloquer l’activité.

Pourquoi un équipier de première intervention en IGH

Un immeuble de grande hauteur concentre des centaines, parfois des milliers de personnes sur de nombreux niveaux. L’évacuation y est longue, les secours mettent du temps à atteindre le sinistre, et les systèmes de sécurité sont complexes : détection, alarme, désenfumage, compartimentage, escaliers protégés, poste central de sécurité. Dans ce contexte, un feu naissant traité en quelques dizaines de secondes par une personne formée peut éviter une évacuation générale, des fumées dans les étages, des dégâts importants et parfois des blessés.

L’équipier de première intervention, que l’on appelle l’EPI, est cette personne. Il n’est pas un pompier. Il est un salarié, un agent de sécurité ou un membre d’une équipe locale de sécurité qui a appris à reconnaître un début d’incendie, à réagir dans le bon ordre et à connaître ses limites. Son rôle est de donner l’alerte, de tenter d’éteindre un feu naissant si les conditions le permettent, de protéger les personnes et de faciliter l’arrivée des secours.

Ce que dit la réglementation

Le Code du travail : la prévention des incendies dans les lieux de travail

Les articles R4227-28 à R4227-41 du Code du travail fixent les règles de prévention des incendies et d’évacuation dans les lieux de travail. Ils prévoient notamment la présence de moyens de premiers secours adaptés aux risques, c’est-à-dire des extincteurs en nombre suffisant, bien répartis, signalés et entretenus. Ils imposent aussi l’établissement de consignes de sécurité incendie et l’organisation d’exercices. L’article R4227-39 précise que ces exercices et essais périodiques, au cours desquels les travailleurs apprennent à reconnaître le signal sonore d’alarme générale, à se servir des moyens de premier secours et à exécuter les diverses opérations nécessaires, ont lieu au moins tous les six mois.

L’article L4121-1 rappelle l’obligation générale de l’employeur de protéger la santé et la sécurité des travailleurs, par des actions de prévention, d’information et de formation. Des salariés qui n’ont jamais tenu un extincteur ne sont pas préparés à s’en servir : la formation pratique est la manière concrète de répondre à cette obligation.

L’arrêté du 30 décembre 2011 : le règlement des immeubles de grande hauteur

Les immeubles de grande hauteur sont régis par l’arrêté du 30 décembre 2011 portant règlement de sécurité pour la construction des immeubles de grande hauteur et leur protection contre les risques d’incendie et de panique. Un immeuble est classé IGH lorsque le plancher bas du dernier niveau est situé à plus de 28 mètres du sol utilisable par les engins de secours pour les bâtiments à usage de bureaux, et à plus de 50 mètres pour les bâtiments à usage d’habitation. Le règlement impose une organisation de la sécurité : un poste central de sécurité, une équipe de sécurité formée, des consignes, des exercices, des systèmes de détection et d’alarme, de désenfumage, des moyens de secours et des dispositions pour l’évacuation.

Dans ce cadre, les occupants et les entreprises installées dans la tour s’intègrent à l’organisation de sécurité de l’immeuble. Les consignes de l’entreprise doivent s’articuler avec celles du gestionnaire. Des personnes de l’entreprise sont souvent désignées pour relayer la sécurité à l’échelle de leur niveau ou de leur plateau : équipiers de première intervention, guides-files, serre-files, membres d’une équipe locale de sécurité. Leur formation doit tenir compte des spécificités de l’immeuble. Nous vous invitons à vérifier les dispositions applicables à votre bâtiment auprès de son gestionnaire.

Le lien avec le règlement des établissements recevant du public

Certaines tours accueillent aussi du public : commerces, restaurants, salles de conférence, hôtels. Elles relèvent alors à la fois du règlement des IGH et, pour la partie concernée, du règlement de sécurité des ERP. Le personnel doit être instruit de la conduite à tenir en cas d’incendie et de la manœuvre des moyens de secours. Notre formation couvre cette articulation, sur la base de votre situation.

Une responsabilité à ne pas sous-estimer

En cas d’incendie, l’enquête s’intéresse à ce que l’entreprise avait prévu : consignes, moyens, personnes désignées, formation, exercices. Une entreprise qui peut montrer qu’elle a formé ses équipiers, tenu ses registres et organisé des exercices réguliers est dans une tout autre situation que celle qui n’a rien anticipé. La traçabilité de la formation, avec les listes de présence, les scénarios travaillés et les résultats, est donc un élément important. Nous la fournissons à chaque session.

Le rôle de l’équipier de première intervention

On attend d’un équipier de première intervention une suite d’actions simples, mais qui demandent d’avoir été répétées.

  1. Détecter et identifier. Reconnaître l’origine de l’alarme ou d’une odeur de fumée, repérer l’emplacement du feu, évaluer sa taille et sa nature : papier, mobilier, appareil électrique, liquide inflammable, cuisine.
  2. Alerter. Prévenir le poste central de sécurité par l’interphone ou le téléphone d’urgence, donner l’emplacement précis, la nature du feu et le nombre de personnes concernées. Déclencher l’alarme si nécessaire. Dans une tour, l’alerte passe d’abord par le poste central de sécurité, qui coordonne la suite.
  3. Décider d’intervenir ou de renoncer. Un feu naissant peut être éteint avec un extincteur adapté. Mais il faut renoncer immédiatement si la fumée est dense, si les flammes dépassent la hauteur du genou, si la chaleur est forte, s’il n’y a pas de moyen d’extinction adapté ou si la sortie n’est plus garantie.
  4. Choisir et manipuler l’extincteur. Prendre l’appareil adapté, retirer la goupille, viser la base des flammes, balayer, rester à bonne distance, à l’abri d’une issue, sans prendre de risque.
  5. Protéger et guider. Faire évacuer les personnes proches, fermer les portes derrière soi sans les verrouiller, orienter vers les escaliers protégés, éviter l’ascenseur, s’assurer qu’aucun retardataire ne reste.
  6. Accueillir les secours. Rester joignable, transmettre les informations utiles au poste central de sécurité et aux sapeurs-pompiers : emplacement du sinistre, personnes présentes, actions menées.

Tout se joue dans l’enchaînement : alerte rapide, bonne décision, bon geste, bon moment pour s’arrêter. C’est exactement ce que l’entraînement en réalité virtuelle et augmentée permet de répéter.

Une formation réglementaire, immersive et adaptée à l’IGH

Notre formation d’équipier de première intervention en IGH repose sur les cinq piliers que l’on retrouve sur l’affiche : la manipulation d’extincteur, l’évacuation et le guidage, l’alerte par interphone, les blocs autonomes d’éclairage de sécurité, et les spécificités des immeubles de grande hauteur.

1. Manipulation d’extincteur

On apprend à reconnaître les différentes classes de feux, à choisir l’agent extincteur adapté, à utiliser un extincteur à eau pulvérisée avec additif, à poudre ou à dioxyde de carbone selon la situation, et à connaître leurs limites. Un feu d’origine électrique, un feu de papier, un feu de cuisine ou un feu de liquide inflammable ne se traitent pas de la même façon. Les stagiaires s’entraînent à tenir l’appareil, à viser la base des flammes, à adopter la bonne distance, à avancer ou à reculer selon l’évolution du feu, et à ne jamais tourner le dos à l’issue de secours.

2. Évacuation et guidage

L’équipier ne se contente pas d’éteindre. Il participe à l’évacuation de son niveau : alerter les occupants, ouvrir la voie, orienter vers les escaliers protégés, rassurer, aider les personnes en difficulté, repérer les personnes à mobilité réduite, vérifier que les locaux sont vides. Nous travaillons les rôles de guide-file et de serre-file, ainsi que la coordination avec l’équipe de sécurité de l’immeuble.

3. Alerte et interphone

Dans une tour, l’alerte est un acte technique. Il faut savoir utiliser l’interphone, appeler le poste central de sécurité, donner un message clair et complet, comprendre les instructions reçues et rester joignable. Les stagiaires s’entraînent à formuler en quelques secondes l’emplacement, la nature et l’ampleur du sinistre, sans oublier le nombre de personnes présentes.

4. Blocs autonomes d’éclairage de sécurité

Les blocs autonomes d’éclairage de sécurité, les BAES, guident les occupants vers les sorties quand l’éclairage normal est coupé ou enfumé. L’équipier doit les repérer, comprendre leur signalisation, connaître les cheminements qu’ils jalonnent et signaler un bloc défaillant. Un itinéraire mal éclairé ou mal signalé peut retarder une évacuation et fait partie des constats à remonter au gestionnaire.

5. Spécificités de l’IGH

C’est la partie qui distingue notre formation d’une formation générique. Nous abordons le fonctionnement d’une tour : compartimentage, désenfumage, escaliers protégés, sas, colonnes sèches ou humides selon le cas, poste central de sécurité, ascenseurs et leur comportement en cas d’incendie, consignes d’évacuation par niveaux, coordination avec l’équipe de sécurité de l’immeuble et avec les sapeurs-pompiers. Nous partons des consignes de votre immeuble pour que la formation corresponde à ce que vos équipiers rencontreront.

La réalité virtuelle et augmentée avec Meta Quest 3

Notre signature, c’est l’entraînement en réalité virtuelle et augmentée avec casque Meta Quest 3. Un casque de dernière génération, qui permet de combiner un environnement simulé et des éléments virtuels superposés à la réalité. Les stagiaires voient un feu réaliste, de la fumée, des alarmes, des signalisations, et agissent comme dans une situation réelle, sans jamais allumer un vrai feu.

Ce que cela apporte

Ce que cela ne remplace pas

La réalité virtuelle et augmentée est un outil pédagogique. Elle ne remplace pas la connaissance de votre bâtiment, ni la lecture de vos consignes, ni les exercices d’évacuation réels. Quand c’est utile, nous la complétons par un travail sur site : repérage des extincteurs, des BAES, des issues, de l’interphone. Selon vos besoins et vos contraintes, nous pouvons aussi proposer un format classique avec bac à feu, d’une durée de trois heures trente mêlant théorie et pratique, ou combiner les deux approches.

Un dispositif qui s’adapte à votre entreprise

Affiche formation équipier de première intervention incendie en IGH en réalité virtuelle et augmentée avec Meta Quest 3 - TRINACRE Formations

Une journée de formation type

Combien d’équipiers de première intervention former ?

La réponse dépend de votre situation. Quelques repères de bon sens, à adapter à votre évaluation des risques et aux consignes de votre immeuble.

Nous vous aidons à dimensionner cet effectif à partir de votre organisation. Nous réalisons aussi des analyses de risques et des audits de conformité si vous souhaitez une vue d’ensemble.

Recyclage et entretien des compétences

Un équipier de première intervention qui n’a pas pratiqué depuis deux ans n’est pas prêt à réagir. Le Code du travail prévoit des exercices au moins tous les six mois, et un recyclage régulier est recommandé pour les équipiers, en général chaque année. Il permet de revoir les gestes, de tester de nouveaux scénarios, d’intégrer les évolutions de l’immeuble et de maintenir la confiance. Entre deux formations, quelques habitudes aident : vérifier l’emplacement des extincteurs et des BAES, refaire un exercice d’alerte en réunion d’équipe, rappeler qui sont les équipiers et comment les joindre.

Le geste de l’extincteur, pas à pas

Utiliser un extincteur paraît simple, mais le stress change tout. Voici la séquence que nous faisons répéter jusqu’à ce qu’elle devienne automatique.

  1. Prendre l’appareil adapté et vérifier d’un coup d’œil qu’il est en état : manomètre, scellé, étiquette.
  2. Se positionner à quelques mètres du foyer, le dos tourné à une issue de secours, avec une fuite possible.
  3. Retirer la goupille et tenir le tuyau ou la lance fermement.
  4. Viser la base des flammes, pas les flammes elles-mêmes, car c’est le combustible qu’il faut atteindre.
  5. Appuyer sur la poignée et balayer de la zone la plus proche vers le fond, en avançant prudemment si le feu recule.
  6. Surveiller : un feu qui semble éteint peut repartir. On reste vigilant jusqu’à l’arrivée du personnel de sécurité ou des secours.
  7. Reculer sans tourner le dos si la situation évolue mal, fermer la porte et évacuer.

En réalité virtuelle et augmentée, chaque étape est visible et mesurable : distance au foyer, angle du jet, temps de réaction, balayage, décision de renoncer. Le formateur peut revenir sur l’enregistrement du passage et montrer au stagiaire ce qu’il a bien fait et ce qu’il peut améliorer.

Le message d’alerte : dire l’essentiel en dix secondes

Une alerte mal formulée fait perdre un temps précieux. Dans une tour, le poste central de sécurité reçoit parfois plusieurs appels en même temps. Un message efficace tient en quelques phrases et suit toujours le même ordre. Nous entraînons les équipiers à le dire sans hésiter.

Puis on reste en ligne ou joignable, et l’on suit les consignes. Un équipier qui sait structurer son message inspire confiance et fait gagner du temps à toute la chaîne de sécurité.

Trois scénarios que nous mettons en scène

Le feu de corbeille dans un open space

Un début de feu dans une corbeille à papier, au milieu d’un plateau de bureaux. La fumée est légère, les flammes basses. Le stagiaire identifie le type de feu, prévient le poste central de sécurité, prend l’extincteur adapté, éteint, vérifie qu’il n’y a pas de reprise et attend l’arrivée de l’équipe de sécurité. Le scénario est ensuite rejoué avec un feu qui progresse, pour travailler la décision de renoncer.

La fumée près d’une salle technique

Une odeur de brûlé et de la fumée à proximité d’un local technique, sans flamme visible. Le stagiaire ne doit pas ouvrir la porte à la légère. Il touche la porte avec le dos de la main, observe, alerte, fait évacuer le niveau et surveille. Ce scénario apprend la prudence : on n’ouvre pas une porte derrière laquelle un feu couve sans précaution.

Le départ de feu à proximité d’un escalier protégé

Un feu apparaît près de l’accès à l’escalier. L’équipier doit décider s’il peut intervenir sans couper l’itinéraire d’évacuation, orienter les occupants vers un autre escalier, fermer les portes et informer le poste central de sécurité. Il comprend que protéger les cheminements d’évacuation est parfois plus important que d’éteindre le feu.

L’équipe locale de sécurité et la coordination avec l’immeuble

Dans beaucoup d’immeubles de grande hauteur, les entreprises locataires désignent des personnes qui relaient l’organisation de la sécurité de la tour. Elles connaissent l’immeuble, ses dispositifs et ses consignes, assurent la liaison avec le poste central de sécurité et participent aux premières actions en cas d’alerte. Leur rôle exact dépend du règlement intérieur et des consignes du gestionnaire. Notre formation clarifie qui fait quoi, comment on passe l’information, quand on agit et quand on laisse faire les professionnels.

Un point important : l’équipier de première intervention n’a pas vocation à remplacer l’équipe de sécurité de l’immeuble ni les sapeurs-pompiers. Il agit dans la limite de ce qu’il est formé à faire, en sécurité, et passe la main dès que les professionnels arrivent. Cette notion de limite est au cœur de la formation.

Adapter la formation à votre type d’immeuble

Pour chaque configuration, nous échangeons avec vous avant la session afin de calibrer les scénarios, les rôles et les exercices.

Comprendre le feu pour mieux agir

Quelques notions de base suffisent à orienter les bonnes décisions. Nous les expliquons simplement en début de session.

Le triangle du feu

Pour qu’un feu existe, il faut trois éléments réunis : un combustible, un comburant, généralement l’oxygène de l’air, et une source de chaleur. En supprimant l’un d’eux, on éteint le feu. L’extincteur agit en refroidissant, en étouffant ou en inhibant la réaction. Couper l’alimentation électrique d’un appareil, fermer une porte pour priver le feu d’air ou retirer un combustible sont aussi des gestes utiles.

Les classes de feux

La fumée, premier danger

Dans un incendie, la fumée est plus dangereuse que les flammes. Elle réduit la visibilité, irrite, intoxique et désoriente. Dans une tour, elle peut se propager par les cages d’escalier ou les gaines si les dispositifs de compartimentage et de désenfumage ne fonctionnent pas comme prévu. Un équipier qui voit la fumée s’épaissir doit renoncer, fermer la porte derrière lui, alerter et évacuer.

Les erreurs fréquentes que nous voyons

Préparer votre session : la liste de vérifications

Financement : Qualiopi et prise en charge par l’OPCO

TRINACRE Formations est certifié Qualiopi au titre des actions de formation. Cette certification ouvre la possibilité d’un financement par les fonds de la formation professionnelle. Selon votre branche, votre taille et les règles de votre opérateur de compétences, la formation d’équipier de première intervention peut être prise en charge en tout ou partie. Les conditions varient d’un OPCO à l’autre, et c’est l’OPCO qui décide. Nous vous aidons à préparer le dossier : programme, objectifs, durée, devis et convention. Le plus simple est de contacter votre conseiller avant de signer, puis de nous transmettre sa réponse.

Le lien avec les autres formations réglementaires

La formation d’équipier de première intervention s’inscrit dans un ensemble. Elle se complète avec la formation à l’évacuation en ERP et en IGH, qui prépare les guides-files et les serre-files. Elle s’articule avec la formation SST, enrichie par la réalité virtuelle et augmentée, qui prépare vos équipes à porter secours. Elle s’appuie sur le document unique d’évaluation des risques, qui identifie les risques d’incendie. Elle peut enfin se doubler d’un audit des moyens de secours : extincteurs, BAES, plans d’évacuation. Nous pouvons regrouper plusieurs formations dans le même déplacement.

Pour une vue plus générale de la formation incendie en réalité virtuelle et augmentée, consultez notre guide complet.

Mesurer l’effet de la formation

Questions fréquentes

La formation d’équipier de première intervention est-elle obligatoire ?

Le Code du travail impose des moyens de premiers secours, des consignes de sécurité incendie et des exercices périodiques où les travailleurs apprennent à se servir de ces moyens. Les immeubles de grande hauteur ont en plus leur propre règlement. Former des équipiers est la manière sérieuse de répondre à ces exigences.

Faut-il manipuler un vrai extincteur ?

Pas forcément. Avec la réalité virtuelle et augmentée, les stagiaires s’entraînent sans jamais allumer un vrai feu ni décharger un extincteur. Pour ceux qui le souhaitent, nous proposons aussi une formation avec bac à feu.

Combien de temps dure la formation ?

La durée dépend du format et de l’effectif. Nous la définissons avec vous lors de la préparation. Une journée de formation permet de faire passer plusieurs binômes, avec une rotation d’environ trente-cinq minutes.

La formation est-elle adaptée à notre immeuble ?

Oui. Nous partons de vos consignes, de vos plans et de votre organisation pour construire les scénarios et les exercices.

Qui doit suivre la formation ?

Les équipiers de première intervention désignés, leurs suppléants, mais aussi tout collaborateur qui peut être confronté à un départ de feu. Plus il y a de personnes formées, plus l’entreprise est préparée.

La formation peut-elle être financée ?

Elle peut l’être par votre OPCO, sous réserve de son accord, grâce à la certification Qualiopi de TRINACRE Formations.

Intervenez-vous partout en France ?

Oui. Nous nous déplaçons dans les entreprises, en Île-de-France sans frais de déplacement et partout en France selon les conditions du devis.

S’entraîner aujourd’hui, c’est sauver des vies demain

Personne ne choisit le jour où un feu se déclare. On choisit en revanche d’avoir préparé des personnes capables de réagir : alerter, agir, guider, protéger. La formation d’équipier de première intervention en IGH, en réalité virtuelle et augmentée, donne à vos équipes des gestes répétés dans des conditions réalistes, et la confiance qui va avec.

TRINACRE Formations intervient dans vos locaux, avec un formateur expérimenté, des scénarios proches du terrain, la certification Qualiopi et la possibilité d’une prise en charge par votre OPCO. Chaque devis est établi sur mesure, selon votre effectif, vos sites et votre immeuble.

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Vous pouvez aussi nous écrire à infos@trinacre.fr ou nous appeler au 06 62 83 13 37. Retrouvez l’ensemble de nos formations dans le catalogue 2026 et sur www.trinacre.com.

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