Le mal de dos ne prévient pas. Un carton soulevé de travers, une palette filmée à la main, huit heures devant un écran mal réglé, un lit refait cinquante fois dans la journée. Pris un par un, ces gestes paraissent anodins. Répétés pendant des mois, ils finissent en lombalgie, en tendinite ou en arrêt de travail.
La formation gestes et postures sert à cela : apprendre à vos salariés à se servir de leur corps sans l’abîmer, sur leurs postes réels, avec leurs charges réelles. TRINACRE Formations l’anime dans vos locaux, à Paris, dans toute l’Île-de-France et partout en France.
Ce guide répond aux questions que posent les dirigeants, les responsables RH et les responsables sécurité avant de commander une session : est-ce obligatoire, pour qui, combien de temps, avec quel programme, et comment la faire financer.
Gestes et postures : de quoi parle-t-on ?
On regroupe sous ce nom tout ce qui touche à l’activité physique au travail : soulever, porter, pousser, tirer, se pencher, rester debout, rester assis, répéter le même mouvement. Le terme recouvre deux grandes familles de situations.
- La manutention manuelle de charges : cartons, sacs, bacs, colis, fûts, outils, matériel. C’est le quotidien de la logistique, du commerce, de la restauration, du bâtiment et des services techniques.
- Les postures de travail : position assise prolongée devant un écran, station debout, travail bras levés, travail accroupi ou penché. C’est le quotidien des bureaux, des caisses, des ateliers, des cuisines et des métiers de l’aide à la personne.
Dans les deux cas, le risque est le même : les troubles musculo-squelettiques, que l’on appelle TMS. Ils touchent le dos, les épaules, les coudes, les poignets, les genoux. Ils s’installent lentement et deviennent parfois chroniques.
La formation gestes et postures donne aux salariés trois choses : comprendre comment fonctionne leur corps, connaître les principes qui protègent le dos et les articulations, et savoir les appliquer à leur propre poste.
La formation gestes et postures est-elle obligatoire ?
Oui, dès lors que vos salariés font de la manutention manuelle. Le Code du travail est clair sur ce point, et il va même plus loin que la seule formation.
L’obligation générale de sécurité
L’article L. 4121-1 impose à l’employeur de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent des actions de prévention, d’information et de formation. L’article L. 4121-2 fixe les principes généraux de prévention, dont celui d’adapter le travail à l’homme, en particulier pour la conception des postes et le choix des équipements.
La manutention manuelle : articles R. 4541-1 à R. 4541-11
Ces articles encadrent toutes les opérations de transport ou de soutien d’une charge qui exigent l’effort physique d’un ou de plusieurs travailleurs. Leur logique tient en quatre temps.
- Éviter la manutention manuelle chaque fois que c’est possible, par l’organisation du travail ou par des équipements mécaniques.
- Évaluer les risques quand la manutention ne peut pas être évitée.
- Aménager les postes et fournir des aides à la manutention pour limiter l’effort.
- Informer et former les salariés concernés.
C’est l’article R. 4541-8 qui fonde la formation gestes et postures. Il demande à l’employeur de faire bénéficier les travailleurs dont l’activité comporte des manutentions manuelles d’une information sur les risques qu’ils encourent, et d’une formation adéquate à la sécurité. Le texte précise que cette formation est essentiellement pratique et qu’elle instruit les travailleurs sur les gestes et postures à adopter pour accomplir les manutentions en sécurité.
L’article R. 4541-9 fixe par ailleurs des limites de poids. Un salarié ne peut porter de façon habituelle des charges supérieures à 55 kg que s’il y a été reconnu apte par le médecin du travail, sans jamais dépasser 105 kg. Pour les femmes, la limite est de 25 kg. La norme NF X35-109 va plus loin et recommande des valeurs bien plus basses, de l’ordre de 15 kg par opération dans des conditions courantes, 25 kg au maximum.
Le travail sur écran
Les articles R. 4542-1 et suivants traitent du travail sur écran. L’article R. 4542-16 prévoit que l’employeur assure l’information et la formation des travailleurs sur les modalités d’utilisation de l’écran et de l’équipement dans lequel il est intégré. Un module postures au bureau répond à cette exigence.
Et en cas de manquement ?
Lorsqu’un accident du travail ou une maladie professionnelle survient et que l’employeur n’a ni évalué le risque ni formé le salarié, sa responsabilité peut être engagée. Les juges retiennent régulièrement la faute inexcusable quand l’employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger et n’a pas pris les mesures nécessaires. La feuille d’émargement et l’attestation de formation sont alors des pièces utiles.
Pour aller à l’essentiel sur ce point, lisez aussi notre article : Formation gestes et postures : est-elle obligatoire ?
Pourquoi les entreprises forment leurs équipes
L’obligation n’est pas la seule raison. Les chiffres de l’Assurance Maladie parlent d’eux-mêmes.
- Les troubles musculo-squelettiques représentent près de neuf maladies professionnelles reconnues sur dix.
- Le mal de dos est à l’origine d’environ un accident du travail sur cinq.
- Un arrêt pour lombalgie dure souvent plusieurs semaines, parfois plusieurs mois.
Derrière ces chiffres, il y a des coûts très concrets pour l’entreprise : cotisations accidents du travail, remplacement du salarié absent, désorganisation de l’équipe, perte de savoir-faire, et parfois une inaptitude au poste qu’il faut gérer.
Les maladies concernées sont reconnues par plusieurs tableaux du régime général : le tableau n° 57 pour les affections périarticulaires provoquées par certains gestes et postures de travail, le tableau n° 79 pour les lésions chroniques du ménisque, le tableau n° 98 pour les affections chroniques du rachis lombaire liées à la manutention de charges lourdes.
Une journée de formation ne supprime pas ces risques à elle seule. Elle change en revanche trois choses : les salariés savent pourquoi ils ont mal, ils savent quoi modifier dans leur façon de faire, et ils deviennent capables de signaler ce qui ne va pas sur leur poste.
Qui former en priorité ?
Tout salarié exposé à des contraintes physiques est concerné. Dans la pratique, nous conseillons de commencer par les postes où l’on retrouve le plus d’arrêts, de plaintes ou de restrictions médicales.
- Les préparateurs de commandes, magasiniers, caristes, livreurs.
- Les employés de mise en rayon et les hôtes de caisse.
- Les équipes de cuisine, de plonge et de salle.
- Les femmes et valets de chambre, les agents d’entretien.
- Les agents des services techniques et des espaces verts des collectivités.
- Les professionnels de la petite enfance, qui portent et se baissent toute la journée.
- Les équipes d’EHPAD et d’établissements médico-sociaux, pour tout ce qui relève du matériel, du linge et des chariots.
- Les salariés de bureau, pour le travail sur écran et la position assise prolongée.
Il est utile d’y associer les chefs d’équipe. Ce sont eux qui organisent le travail, qui décident de l’emplacement d’une palette ou de la hauteur d’un plan de travail. Un encadrant formé corrige dix fois plus de situations qu’une affiche.
Pensez aussi aux nouveaux arrivants et aux salariés qui changent de poste. L’article L. 4141-2 prévoit une formation pratique et appropriée à la sécurité à l’embauche et lors d’un changement de poste ou de technique.
Le programme de la journée
La formation dure 7 heures, sur une journée. Elle se partage à parts égales entre la théorie et la pratique, et la pratique se fait sur vos postes, avec votre matériel.
| Temps | Contenu |
|---|---|
| Accueil et positionnement | Présentation, attentes de chacun, questionnaire de positionnement. |
| Module 1 : santé au travail et réglementation | Accidents et maladies liés à l’activité physique, cadre réglementaire, facteurs de risque biomécaniques, organisationnels et environnementaux. |
| Module 2 : le corps au travail | Squelette, colonne vertébrale, disques, muscles, tendons. Mécanismes des lombalgies, des tendinites et du syndrome du canal carpien. Principes de sécurité physique et d’économie d’effort. |
| Module 3 : techniques de manutention et postures | Échauffement, levage, port et dépose de charges, charges lourdes ou encombrantes, port à deux. Postures debout, assises et sur écran, réglage du poste. |
| Module 4 : application sur vos postes | Observation des situations de travail des stagiaires, mise en pratique sur les charges réelles, corrections individuelles, pistes d’amélioration. |
| Évaluation et bilan | Mise en situation évaluée, questionnaire final, questionnaire de satisfaction, remise des attestations. |
Ce que vos salariés savent faire en sortant
- Expliquer comment un disque intervertébral s’abîme et pourquoi le dos rond sous charge est dangereux.
- Appliquer les principes de base : se rapprocher de la charge, assurer ses appuis, fixer la colonne, utiliser la force des jambes, garder la charge près du corps.
- Choisir entre porter seul, porter à deux ou aller chercher un diable, un chariot ou un transpalette.
- Régler un siège, un écran, un clavier et un plan de travail.
- Repérer une situation à risque sur leur poste et proposer une amélioration simple.
Le programme détaillé, les objectifs et les modalités d’évaluation figurent sur la page de la formation : Formation gestes et postures, prévention des troubles musculo-squelettiques.
Les cinq principes à retenir, expliqués simplement
Toute la partie pratique repose sur quelques règles que l’on répète jusqu’à ce qu’elles deviennent un réflexe.
- Se placer au plus près de la charge. Plus la charge est loin du corps, plus l’effort sur les lombaires augmente. Un carton de dix kilos tenu à bout de bras pèse bien plus lourd sur le dos que le même carton tenu contre soi.
- Écarter les pieds et encadrer la charge. Des appuis stables évitent les torsions et les pertes d’équilibre.
- Garder le dos droit et fixe. Dos droit ne veut pas dire dos vertical. Cela veut dire que la colonne garde ses courbures naturelles pendant tout le mouvement.
- Pousser avec les jambes. Les cuisses sont les muscles les plus puissants du corps. Ce sont elles qui doivent travailler, pas le dos.
- Tourner avec les pieds, jamais avec le buste. La torsion sous charge est le geste qui abîme le plus les disques.
À ces principes s’ajoute une question que chaque salarié doit apprendre à se poser avant de soulever : ai-je vraiment besoin de porter ? Un chariot, un diable, une table élévatrice ou un collègue règlent souvent le problème avant qu’il ne se pose.
Comment se passe une journée type
Prenons une plateforme logistique de la Seine-et-Marne qui forme huit préparateurs de commandes. La matinée se déroule en salle : on part des douleurs que chacun connaît, on regarde comment fonctionne une colonne vertébrale, on comprend ce qui se passe dans un disque quand on se penche sans plier les genoux. L’après-midi, le groupe descend dans l’entrepôt. Chacun refait ses gestes habituels devant les autres, sur ses propres colis. Le formateur corrige, le groupe commente, et l’on teste d’autres façons de faire : rapprocher la palette, changer le sens de prise, régler la hauteur du plan de travail. En fin de journée, l’équipe repart avec deux ou trois améliorations à proposer à son responsable.
Le même déroulé s’applique à une équipe de cuisine, à des agents de crèche ou à un service administratif. Seuls les postes et les charges changent.
Une formation adaptée à chaque métier
Une formation gestes et postures qui se limite à soulever une caisse vide dans une salle de réunion ne sert pas à grand-chose. Avant chaque session, nous faisons le point avec vous sur les postes, les charges et les contraintes. Le jour venu, le quatrième module se déroule sur le terrain.
Entrepôts, logistique et transport
Port répété de colis, filmage de palettes, prises au sol et en hauteur, montées et descentes de cabine. On travaille le rythme, les hauteurs de prise, l’usage du transpalette et l’organisation des zones de préparation.
Commerces, supérettes et grandes surfaces
Mise en rayon à genoux ou bras levés, réception des livraisons, encaissement. On travaille l’alternance des postures, l’usage des marchepieds et le rangement de la réserve. Nous formons aussi ces équipes à l’incendie : voir notre guide formation incendie en magasin et en supérette.
Hôtels et restaurants
Lits à refaire, chariots de linge, plonge, service en salle, bacs en cuisine. On travaille la hauteur des plans de travail, le port des plateaux et l’organisation des chariots.
EHPAD, crèches et établissements médico-sociaux
Postures basses, port répété, matériel roulant, linge et repas. On travaille les postures de protection du dos et l’usage du matériel disponible dans l’établissement.
Bureaux et travail sur écran
Position assise prolongée, écran trop bas, double écran mal placé, ordinateur portable sans support, téléphone coincé entre l’oreille et l’épaule. On règle les postes un par un, et chacun repart avec quelques exercices d’étirement faciles à faire dans la journée.
Collectivités et services techniques
Mobilier à déplacer, barrières, outils, espaces verts, restauration scolaire, entretien. Les mairies peuvent regrouper des agents de plusieurs services sur une même journée.
Gestes et postures ou PRAP : quelle différence ?
Les deux formations parlent du même sujet, mais elles n’ont ni le même format ni la même portée.
| Gestes et postures | PRAP | |
|---|---|---|
| Nature | Formation à la sécurité, non certifiante | Dispositif de l’INRS, avec certificat d’acteur PRAP |
| Durée | 7 heures, une journée | Deux jours ou plus selon le secteur |
| Objectif | Adopter les bons gestes et régler son poste | Devenir acteur de la prévention dans son entreprise |
| Validation | Attestation de fin de formation | Certificat valable 24 mois |
La formation que propose TRINACRE Formations est une formation gestes et postures. Elle est non certifiante et distincte du dispositif PRAP de l’INRS. Elle répond à l’exigence de formation pratique de l’article R. 4541-8 et convient à la grande majorité des entreprises qui veulent former rapidement une équipe, sur ses postes réels, en une journée.
Durée, effectif, organisation dans vos locaux
- Durée : 7 heures, une journée, en général de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h.
- Effectif : 4 à 10 stagiaires par groupe.
- Lieu : dans votre entreprise. Une salle pour la théorie, puis les postes de travail pour la pratique.
- Prérequis : aucun.
- Validation : attestation individuelle de fin de formation et certificat de réalisation.
- Délai : comptez deux semaines au minimum entre la validation du devis et la session.
Le formateur se déplace. À Paris et dans toute l’Île-de-France (Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Val-d’Oise), le déplacement est inclus. Nous intervenons aussi partout en France métropolitaine.
Vous n’avez rien à organiser à l’extérieur, aucun trajet à prévoir pour vos salariés, et l’activité reprend dès la fin de la journée.
Regrouper plusieurs formations la même semaine
Beaucoup d’entreprises profitent de la venue du formateur pour traiter plusieurs sujets à la suite. Une journée gestes et postures, puis une demi-journée d’équipier de première intervention ou d’évacuation, puis une session SST ou MAC SST.
Pour l’incendie, TRINACRE Formations forme vos équipes en réalité virtuelle et en réalité augmentée, dans vos locaux, sans flamme ni fumée. C’est une spécificité de notre organisme : un casque, un extincteur connecté, un départ de feu simulé dans une salle de réunion.
Prix et prise en charge par l’OPCO
Le tarif est forfaitaire, par session et par groupe. Il dépend de la durée, du nombre de participants et du lieu. Nous vous envoyons un devis chiffré sous 24 heures ouvrées.
TRINACRE Formations est un organisme de formation certifié Qualiopi au titre des actions de formation (certificat n° 267681). Cette certification permet une prise en charge par votre OPCO, selon ses règles et votre branche. Le plus simple est de nous demander un devis et un programme, puis de les transmettre à votre conseiller OPCO avant la session.
La formation peut aussi être réglée directement sur facture, dans le cadre de votre plan de développement des compétences.
Le lien avec votre DUERP
Les risques liés à l’activité physique font partie des risques que vous devez évaluer et inscrire dans votre document unique d’évaluation des risques professionnels. La formation gestes et postures est l’une des actions de prévention que vous pouvez y faire figurer.
Elle a aussi un effet utile : pendant le quatrième module, les stagiaires font remonter des situations concrètes que personne n’avait notées. Un rayonnage trop profond, un bac trop lourd, un poste sans repose-pieds. Ces remarques alimentent directement la mise à jour de votre document unique et de votre plan d’action.
Si votre document unique n’est pas à jour, nous pouvons vous former à le rédiger ou le réaliser avec vous : formation et accompagnement DUERP.
Les erreurs que nous voyons le plus souvent
- Former sans regarder les postes. Une formation en salle, sans passage sur le terrain, ne change rien aux habitudes.
- Tout faire reposer sur le salarié. Le bon geste ne compense pas un poste mal conçu. Le Code du travail demande d’abord d’éviter la manutention et d’aménager le poste.
- Oublier les bureaux. Les douleurs de nuque, d’épaule et de poignet liées à l’écran font partie des TMS.
- Ne former qu’une fois. Les habitudes reviennent vite. Un rappel régulier et la formation de chaque nouvel arrivant font la différence.
- Ne garder aucune trace. Feuilles d’émargement, attestations, programme : conservez-les avec votre document unique.
Questions fréquentes
La formation gestes et postures est-elle obligatoire ?
Oui pour les salariés dont l’activité comporte des manutentions manuelles : l’article R. 4541-8 du Code du travail impose une information sur les risques et une formation pratique aux gestes et postures. Pour le travail sur écran, l’article R. 4542-16 prévoit une information et une formation des salariés.
Combien de temps dure une formation gestes et postures ?
Notre formation dure 7 heures, sur une journée, avec la moitié du temps en pratique sur les postes de travail.
Faut-il un recyclage ?
Le Code du travail ne fixe pas de périodicité. Nous conseillons un rappel tous les deux à trois ans, et une nouvelle session chaque fois que les postes, les charges ou l’organisation changent.
Combien de personnes par session ?
De 4 à 10 stagiaires. En dessous, la dynamique de groupe manque. Au-delà, chacun n’a plus le temps de pratiquer et d’être corrigé.
La formation donne-t-elle un certificat ?
Chaque stagiaire reçoit une attestation de fin de formation. La formation gestes et postures est non certifiante. Elle est distincte du dispositif PRAP de l’INRS.
Peut-on former des salariés de bureau et des manutentionnaires ensemble ?
C’est possible, mais nous conseillons des groupes homogènes. La pratique est plus efficace quand tous les stagiaires partagent les mêmes contraintes.
Intervenez-vous en dehors de l’Île-de-France ?
Oui. Le déplacement est inclus à Paris et en Île-de-France, et nous nous déplaçons partout en France métropolitaine.
La formation peut-elle être prise en charge ?
Oui. TRINACRE Formations est certifié Qualiopi, ce qui permet une prise en charge par votre OPCO selon ses critères.
Demander un devis pour vos équipes
TRINACRE Formations est un organisme de formation certifié Qualiopi et habilité par l’INRS pour le SST. David MORANDI, gérant et formateur, 26 ans d’expérience en prévention des risques, intervient directement dans vos locaux, à Paris, dans toute l’Île-de-France avec le déplacement inclus, et partout en France métropolitaine.
Vous voulez former une équipe aux gestes et postures ? Demandez votre devis gratuit en ligne, écrivez à infos@trinacre.fr ou appelez le 06 62 83 13 37.
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